Le sompoton ( désolé pas d'autre renseignement)

Le sompoton de Bornéo reproduit ici atteste le recours à l'anche libre en roseau. Le vent est introduit par un petit appendice creux, long de quelques centimètres, appartenant lui-même à un fruit évidé formant calebasse, servant à la fois de réservoir et de chambre de résonance. Les anches libres, en roseau, sont fixées au bout des tuyaux de bambou, là où ils sont enfoncés dans la calebasse. Le tout est maintenu hermétiquement fermé par de la poix, évitant les pertes d'air. Pour faire parler les anches, l'exécutant souffle dans l'appendice pour assurer la pression utile. A l'aide d'un doigt, il obture un trou placé sur le corps du tuyau. L'air en se comprimant fera pression sur les anches. Sitôt le doigt levé, le son s'arrête. Les sons ainsi obtenus sont nûtés, assez puissants et agréables à l'oreille.

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